Brasserie Saint Germain – Aix-Noulette

Visite guidée de la brasserie au nom du Saint Patron de la ville d’Aix-Noulette. Nous découvrons au fur et à mesure de la visite que le chiffre 24 est omniprésent dans le processus de fabrication de la bière (notamment pour le dosage du malt et la température de garde de la bière). Il prend alors une dimension mystique à l’instar de l’étoile des Motte-Cordonnier, d’autant plus que la fameuse page 24 serait celle qui vanterait les bienfaits du houblon dans un livre écrit par la religieuse Hildegarde de Bingen au Moyen-Âge.

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La Brasserie du Pavé – Ennevelin

Située en Pévèle, dans la campagne de la métropole Lilloise, la petite brasserie du Pavé est dirigée par le brasseur Dominique Dillies, ancien photographe culinaire professionnel.

Créée de toutes pièces dans un ancien corps de ferme réhabilité, la brasserie produit 300 hectolitres de bières par année. L’idée de son brasseur, est de travailler l’image de la marque de la bière PVL (diminutif de Pévèle) en jouant avec le côté ancien de l’artisanal remis au goût du jour.

Cette visite nous a donné l’occasion d’en apprendre un peu plus sur la fabrication de la bière de dégustation mais surtout de rencontrer une personnalité passionnante.

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© Jean-Philippe / Portraits de Territoires

© Jean-Philippe / Portraits de Territoires

Brasserie-malterie Motte-Cordonnier – Nouvelle visite

Nouvelle série à la fameuse brasserie malterie d’Armentières.

Série n°4: La brasserie malterie Motte-Cordonnier en détails.

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Ancienne tour d’extraction n°19 de Loos-en-Gohelle

Ascension de cette tour de 66 mètres de haut, attenante aux deux plus hauts terrils d’Europe dont l’emprunte dans le paysage proche et lointain du nord de la France est très importante. En effet, elle est un signal depuis les villes alentours mais est également perceptible depuis le sommet du beffroi de Lille ou encore depuis le haut du mont Cassel dans les Flandres!

D’abord laissée à l’abandon en 1986, à la fin de l’exploitation de la mine de charbon, elle est d’abord inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques en 1992 pour enfin être classée en septembre 2009. Aujourd’hui la base du 11/19, faisant référence aux puits n°11 et n°19, est un des lieux emblématiques de la mémoire de la mine et fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO.

La tour qui permettait d’extraire 8000 tonnes de produits bruts par jour est construite par la Société des mines de Lens dans les années cinquante et est constituée d’environ 10 000 tonnes de béton armé. À l’intérieur, les rainures de bois visibles sur les parois laissent imaginer un travail de banchage titanesque.

De la base au sommet, nous avons progressé, accompagnés d’un guide du CPIE Chaîne des Terrils: Frédéric Kowalski qui nous a apporté des explications très pertinentes sur l’histoire et le fonctionnement du bâtiment. Le « bâtiment de recette », situé sous la tour, dispose encore de ses rails servant à diviser et trier les différentes berlines contenant le charbon. Le sommet de l’immense ascenseur vertigineux, lui, n’est pas un belvédère mais une immense pièce sombre et silencieuse accueillant les derniers éléments de la machinerie d’extraction.

Servant actuellement de porte-drapeau pour les événements régionaux tels que « La Route du Louvre », la question d’un nouvel usage pour cette tour endormie est aujourd’hui posée. Peut-elle devenir un musée à l’instar du centre historique minier de Lewarde?

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Série n°1: La tour d’extraction n°19.

Brasserie-malterie Motte-Cordonnier d’Armentières

Série n°3: La brasserie-malterie Motte-Cordonnier d’Armentières.

Visite d’un symbole de l’architecture industrielle de la ville d’Armentières, signé Marcel Forest. Les bâtiments en briques trônant fièrement le long du canal de la deûle, arborent l’étoile à cinq branches des bières motte-cordonnier telle que la fameuse « Vega ». Ses cinq branches représentent les éléments de la bière dont la production est aujourd’hui arrêtée. La quasi totalité des machines encore en place, dont les magnifiques cuves de brassage en cuivre se dévoilent au fil de notre parcours dans ce lieu immense et étrangement silencieux.

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Stage photo du 17 janvier 2015.

© Anne Tora / Portraits de Territoires – © Jean-Louis Janicki / Portraits de Territoires

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Le samedi 17 janvier 2015, une nouvelle cession de stage photo était organisée. Elle réunissait un petit groupe de trois personnes dont le niveau était assez homogène. Leur but était essentiellement de mieux appréhender leur matériel photo et d’en tirer le meilleur sur le plan technique.

Le programme proposé était donc tout à fait adapté à la demande, chacun cherchant à découvrir toutes les fonctionnalités de son matériel et à mieux donner libre court à sa créativité.

Le CPIE d’Arras mettait pour la première fois ses locaux à la disposition du formateur et des stagiaires. Les conditions d’accueil était de très bonne qualité et propice à la convivialité habituelle qui fait la « marque de fabrique » des stages communs Obscura-formation et Portraits de Territoires.

Comme d’habitude durant la matinée une alternance d’explications théoriques en salle et de sorties pratiques était privilégiée et les stagiaires ont fait part par la suite de leur intérêt pour ce système qui permet de mettre immédiatement en pratique les principes théoriques.

Présent cette fois ci à Arras, Jipé, le formateur, a pu innover sur la sortie de l’après midi en emmenant les stagiaires au centre-ville d’ARRAS. Contrairement à l’environnement clos que présente le site du 11/19 à LOOS EN GOHELLE, site d’accueil des précédents stages, les places d’Arras offrent aux stagiaires des possibilités techniques de photo de rue et d’architecture.

Porteurs de leurs missions photographiques ils ont produit un travail de qualité qui a été, par la suite, trié, rassemblé en séries et soumis à la critique collective dans une bonne ambiance générale constructive.

La séance shooting en milieu urbain a été l’occasion pour ce stage d’aborder et d’expérimenter la street photography, style photographique parfois difficile, car il nécessite de la part du photographe une confrontation nécessaire avec les anonymes dans la rue et la recherche de l’« instant décisif » dans la ville.

Stage du samedi 13 décembre 2014

Stage du 13 décembre 2014 à la base du 11/19 - Loos-en-Gohelle

Stage du 13 décembre 2014 à la base du 11/19 – Loos-en-Gohelle

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Le 4ème stage organisé conjointement par l’association Portraits de Territoires et Obscura Formation s’est déroulé le samedi 13 décembre 2014.

Ce stage a été l’occasion de tenter d’améliorer encore le contenu et le déroulé de la formation. En effet, il ne rassemblait que deux stagiaires qui ont pu, dès lors, être d’autant mieux encadrés par le formateur tout au long de l’après midi. Les quatre heures de stage ont été denses sur le plan technique mais d’importantes phases de pratique ont également été ménagées.

Les stagiaires avaient en préambule exprimé le souhait de mieux connaître leur matériel photo. Ils s’étaient en effet rabattus comme beaucoup sur le mode tout automatique du fait souvent de la complexité de l’appareil ou de la densité du manuel d’utilisation.

Ainsi la formation a été adaptée en conséquence en privilégiant l’apprentissage des fondamentaux techniques sans pour autant essayer d’aborder tous les menus et sous-menus (parfois obscures) des appareils par ailleurs très complets puisqu’il s’agissait de réflexes.

En petit comité, les stagiaires ont donc pu poser de nombreuses questions notamment quant à leur propre pratique et aux écueils techniques parfois constatés dans certaines situations (photos de paysage notamment).

À la fin du stage les deux stagiaires semblaient incontestablement avoir découvert de nombreuses fonctionnalités insoupçonnées de leur matériel photo et la dernière sortie de shooting pratique l’a prouvé.

Enfin, ce stage « pratique — débutants » organisé l’après midi a été l’occasion en début de soirée d’aborder la gestion technique de la lumière hivernale de fin de journée associée à la lumière artificielle de l’éclairage public. Les stagiaires ont également pu s’essayer à la photo de nuit et sa gestion technique particulière (faible luminosité, haute sensibilité, photos nocturnes sans pied, usage du flash intégré….)

Stage photo du 18 octobre 2014

© Sophie Herman, Hélène Decarnin, Didier Masurel / Portraits de Territoires

© Sophie Herman, Hélène Decarnin, Didier Masurel / Portraits de Territoires

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Le 18 octobre 2014 était organisé sur le site de l’ancien carreau de la fosse du 11/19 à Loos en Gohelle le troisième stage photo destiné aux photographes débutants.

Après avoir fait connaissance autour d’un café de bienvenue les six stagiaires ont pu découvrir ou redécouvrir les fonctionnalités de leur matériel photographique. La majorité d’entre eux possédait depuis peu un appareil réflex et souhaitait mieux s’en servir en utilisant notamment les autres modes que le mode automatique.

La matinée était découpée en séquences permettant d’aborder les aspects techniques en salle : les différents objectifs et leur particularité, la profondeur de champ, les notions de composition,… et les expérimentations pratiques à l’extérieur.

Sous forme d’exercices pratiques les stagiaires ont pu tester les différents rendus photographiques liés à l’utilisation du téléobjectif et du grand angulaire, mais aussi les particularités de l’usage des vitesses d’obturation lente.

Le retour d’expérience en salle et le visionnage immédiat des images faisait alors prendre conscience au groupe des grandes possibilités créatives permises par l’utilisation des différents mode de priorité de l’appareil photo. Ainsi, pour l’illustrer, des essais de « filés » ont été réalisés.

Trois stagiaires avaient décidé de poursuivre leur formation sur la journée complète. Deux missions leur étaient alors confiées :
⁃ la première : réaliser une image par thème photographique : un portrait, une macro-photo, un paysage, et un « cadre dans le cadre ».
⁃ la seconde : réaliser une mini série d’au moins 5 images sur un thème libre laissant s’exprimer leur créativité.

Chacun s’est prêté aux exercices dans la bonne humeur mais avec sérieux sous un soleil radieux parfois difficile à maîtriser techniquement…

A suivi la partie éditing de ses images pour chacun des trois stagiaires.

Les séries ont ensuite été analysées et soumises à la critique collective des membres du groupe et du formateur. Les débats ont été riches et pédagogiques pour tout le monde et ont surtout permis aux stagiaires d’avoir un autre regard sur leur production leur permettant de faire évoluer leur pratique.
Cette courte expérience a permis néanmoins de dégager des regards et des façons de photographier différents pour les photographes du jour qui sont repartis satisfaits.

Commentaires des stagiaires:

« Très bonne formation qui a permis de connaître « toutes » les possibilités de mon reflex, en tout cas pour démarrer! »

« La formation m’a apporté des connaissances techniques et m’a permis de comprendre plus le vocabulaire technique et donc de mieux appliquer la pratique. »

Quelques images réalisées par les stagiaires:

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Retour sur le stage photo du 3 mai 2014

 

Le 3 mai dernier, nous inaugurions notre première session de formation photo « Des fondamentaux à la mini-série ». Celle-ci s’est déroulée dans les locaux du CPIE, chaîne des terrils, à Loos-en-Gohelle. Ce site présente à la fois un caractère architectural fort, par les installations minières telles que les tours d’extraction ou encore les corons environnants, mais il offre également un accès privilégié à un marqueur fort de notre territoire et de notre histoire locale: les terrils.

Quel meilleur endroit pouvait accueillir la formation de l’association Portraits de territoires ?!

C’est donc dans ce cadre particulier et unique que nous avons accueilli nos trois premiers stagiaires, pour une journée riche en informations et en apprentissages. De la personne novice munie de son appareil photo de type bridge à la personne plus avertie possédant un réflexe numérique et connaissant les bases de la photographie, les stagiaires sont tous ressortis de la formation avec des connaissances supplémentaires, des astuces, mais également de nouveaux objectifs photographiques, un œil nouveau sur la manière dont ils photographient leur environnement ainsi qu’une plus grande aisance dans l’acte photographique.

La journée a été marquée par différents temps forts : l’approche théorique et les fondamentaux, appuyés sur des exemples concrets ; la partie pratique en extérieur, avec pour objectif la création d’une mini-série sur un thème choisi par le stagiaire, suivi, aidé et conseillé par le formateur ; le tri des photos, la sélection d’une mini-série et la présentation de celle-ci aux autres stagiaires pour un retour critique sur leur travail, le tout dans une ambiance intimiste et conviviale.

Nous avons donc le plaisir de vous présenter ici quelques photographies issues du travail des stagiaires lors de cette journée.

– Catherine a choisi de travailler sur le chevalement présent sur le site. Sa série constitue un mini-reportage sur cet objet, duquel elle s’est approchée puis qu’elle a contourné afin de le photographier sous différents angles.

– Pierre-François quant à lui, s’est inspiré de la sensation qu’il a eu en pénétrant sur le site : l’impression d’être tout petit face à ces bâtiments imposants. Il a alors choisi de travailler en contre-plongée afin de retranscrire sa sensation.

– Enfin, Benoît s’est attaché à des détails architecturaux, afin de créer des compositions graphiques à partir de juxtapositions de matières, le tout en jouant avec l’ombre et la lumière.

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